viernes, 17 de diciembre de 2010

Noël bientôt.
Rendre les gens
contents.


Contents ils seront
je le sens.

c'est pas trop t*ot
Mon doigt dérape
et se joue des accents.

Je sens venir à moi
mes dessins en ribambelle
pressants

D'une mine
de 3 sucres d'aquarelle
avec un sucre blanc
surgissent
bondissent
farandoles de farfadets.

Rien ne pourra plus m'arrêter! :-)

miércoles, 27 de octubre de 2010

C'est beau ces mots bien posés sur cet espace blanc!
Il y a une jouissance physique à maîtriser(ou presque...vaniteuse!) l'orthographe, la ponctuation;
à peser chaque mot avant de le poser, à se dire:
"on risque de me lire..."

Il y a un vrai plaisir à regarder mes doigts taper chaque petite touche et si je tapais au hasard ça ferait...lk fip fopie ññpaol popqir pokdddd0pajlklñÑKMLkf ñ...mais non.

Quand j'écris: pas ou pou ou prou c'est chaque fois un sens différent qui jaillit de ces petites lettres.
et mises côte à côte...ça fait paspou. Si j'enlève le s, ça n'a pas d'importance. papou.
prou ça fait prout et avec un ! ça file encore plus vite...sur la toile cirée!
C'est magique et jouissif!

Et quand je vais l'envoyer à la publication...ça fera encore plus joli!
Finissons la toilette de ce petit texte avant de l'envoyer.
( Je reconnais que la mise en page des blogs c'est magnifique!)
Et qu'on se sent honoré, gratifié quand on le voit "pour de vrai".
Quand on est pris dans un piège, il vaut mieux , comme le petit renard, aller jusqu'à s’arracher une patte mais garder sa liberté même en claudiquant après.
Le petit renard lécha sa blessure, lentement, à petits coups de langue répétés et il cicatrisa.
Bien sûr il ne pouvait plus jouer avec la meute. Il les regardait batifoler de dessous son buisson.
Mais il était resté en vie.

jueves, 21 de octubre de 2010

Toutes ces heures à rêver...à ne rien faire que rêver...
Perdues?
On va pas dire ça.
Après toute une vie de travail, il fallait prendre le temps de rêver, de dormir.
Maintenant il faut aussi sortir du rêve et du sommeil.
Il le fallait.Pour accepter et comprendre tant de ruptures, de sacrifices.
Je regrette d'avoir entraîné des rêveurs dans cette quête. Je suis ainsi.
Je ne mesure pas assez le mal que je vais faire.
Le seul qui en profite vraiment est celui-là à qui j'ai tout sacrifié.
Mais il en valait la peine aussi!On l'a tellement rejeté et méconnu que je le lui devais.
Seulement comme c'était difficile, je cherchais de l'aide.
J'ai trop donné à côté de mon engagement?

Il le fallait sinon je me serais éteinte comme la fileuse
au bleu de la croisée.
Tu es éteinte...et disait Monsieur Simon: cela veut peut-être dire qu'elle est morte...?
C'est pour lui que j'ai sacrifié, empaqueté et dit: y'a plus rien à récupérer. des autres.
Mais je ne le regrette pas.
Seulement cela peut apparaître comme une prison.
Pourtant pas.
Et ce bonheur présent, cette tranquillité, qui me reste pour peut-être pas longtemps, je la préserverai.
Je ne sais pas si beaucoup de gens comprendraient.
Pourquoi ajouter quelque chose?
Une , une petite.
J'ai pu tout en vivant mon quotidien, vivre passionnément! Mais ça c'est mon secret!

viernes, 15 de octubre de 2010

Roberto Innocenti
Migeulanxo Prado
Xosé Cobas
Ignasi Blanch
Antonio Santos.
Juan Vidaurre
Fernando Vicente
Diego Moreno
Jordi Vila
Xabier P.Docampo
Carlo Amil

Pablo Auladell
Javier Saéz Castán
El ilustrador como artista: museos personales
Isidro Ferer: Donde habita la cabeza.

lunes, 11 de octubre de 2010

Jesus
Platon
Matrix
et une longue, longue, récupération du système.
Comme celui qui n'a plus de muscle mais qui veut, quand même faire de la corde à noeud et toucher le...plafond.
J'allais bètement écrire le pompon!
Y'a lulure que le pompon ne signifie plus rien.

Avant on disait que toucher le pompon d'un marin ça portait chance...:-)
Je m'étonne moi.même...
Subtile ...Santamaria quane elle écoute ...enfin! son inconscient!!!

jueves, 7 de octubre de 2010

miércoles, 6 de octubre de 2010

martes, 14 de septiembre de 2010

Je pensais autrefois que les sources se perdaient mais ...pas pour tout le monde.
Elles vont se perdre pour se ressoucer! Hé,hé.
Puis un beau jour, une petite de rien du tout, une farfouilleuse, retrouve une humidité, un carnet, entre deux draps, oubliés dans la grande armoire à linge.
Pourquoi j'ai mis humidité...ah! source, eau...

Alors elle se l'approprie, elle la serre sur son coeur.
Elle lui remontre le chemin, à cette source perdue
Oú l'attend une vieille femme qui dit:

-Oh! Mais cette eau là je la connais...
Si douce à mon palais!
Et la vieille a bu à petites lampées...son eau retrouvée.
Posted by Picasa

domingo, 5 de septiembre de 2010

Envie d'y plonger!



Laisser voir ses envies c'est pas toujours malin.

Envie de plonger c'est seulement une envie...

On peut pas plonger dans un ciel inaccessible.

Pensées diffuses zé confuses.

Faut pas pleurer com'ça.

T'étais où toi?
Dans la chanson.

Il manquerait plus que ça!!!
Que tu m'en veuilles!

On aura tout vu Elise!!!

Faut se remettre avant d'essayer de plonger.
Un ciel ,ça peut pas s'atteindre.
Pour écrire une nouvelle:
Retrouver mes notes.
Le schéma narratif!
Ecrire ici?
Pourquoi pas...
Vais préparer un joli plan ce soir.


Essayer avec le portrait en noir et blanc de Pauline.
Les doigts sont ratés.
Ce rouge obsédant, coupant, acéré
Je ne m'en lasserai jamais.
Le sang, l VIE.
Tiens...j'ai retrouvé ma clé!

domingo, 1 de agosto de 2010

tracer dans le sens d'avancer.

voilà.
J'ai commencé par faire un peu de nettoyage pour ne pas freiner mes pas en avant.

Sans faire tout un flan
Sans dire toujours, pourquoi
tracer-
Trace! Va en avant!
on disait..."trace de..." avec un certain mépris.
Trace de moi!
On le disait de quelqu'un qui était maigroulet.
"il est tout trace. peut-être avec 2 ss?
Mais oui! Dico auvergnat
Trasse: maladif, chétif...etc.

Eviter que cet endroit ne soit qu'un dégoulis d'inconscient.
En faire un endroit pour se reposer.

sábado, 31 de julio de 2010

miércoles, 28 de julio de 2010

Je me suis revue à notre arrivée dans cette rue St..., dans la file d'attente.
"Quien es el último?"
Que de chemin parcouru depuis.
J'ai pu cette fois y aller seule :-)
Je me disais que j'avais fait six ans d'étude d'Espagnol!Un long stage dans le pays.
Maintenant , rentrer dans la langue litteraire.

J'ai vu qu'un mec cherchait à accrocher mon regard. Un rien de rien mai si je l'avais regardé à mon tour, il se serait dit qu'il avait gagné.
Le jeu des regards...c'est terrible.


Regard flottant!
Comme lecture flottante.
Ecoute flottante.
Réponse flottante (floja)
tout qui flotte, qui surfe pour se concentrer en soi.
Sauvegarder le soi.
Essuyer les regards qui collent, l'écoute qui s'embrouille, les questions trop incisives, essuyer tout ça. Ne pas leur laisser de prise.


J'ai trop écouté cette folle qui parlait des os congelés, réutilisés...Tout le monde était captivé malgré soi et ça aurait fini par exploser.
Elle avait une parole dégoulinante et tentait d'envelopper tout le monde dans son délire.
Mais personne n'a marché.
Plus loin , dans le bus elle a tenté de parler, parler, pour rien, pour vider son sac de dingueries...
On aurait dit qu'elle s'accrochait aux autres,désespérément , par tous ses mots, mots bouées, bouteilles a la mer, qui se perdaient...
J'écoute encore trop les gens fous.
Habitude en moi d'écouter mes tantes et tous ces gens qui ont posé en moi leur folie.

J'ai repensé au début, à l'arrivée, aux files d'attente avec tous les immigrants et j'avais Kundera dans mon sac et je le lisais assise dans la rue, sur mon petit journal.

J'ai fait partie de tous ces gens. On avait du rêve, de l'attente, du désespoir dans la tête.
Je suis fière d'avoir partagé cela avec eux.

martes, 27 de julio de 2010

ce petit rideau...

La mouiza. chercher
Ça fait penser à bise, à mou, à mmmmooui...
ouidubitatif
Ça fait peur.
Pouit pouit dit mon micro ondes.Je viens!!!!!!!!!

Trop de ??????????????
et trop de ¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿¿ nuisent au récit, à son déroulement.
Dire,
La solitude.
Le silence.
La communication impossible.
L'insécurité.


Et le récit s'arrête , obligé.
Il faudrait que des gens intelligents le comprennent.

Le chercheur d'or avait laissé tomber sa casserole.
Fatigué, il mit son chapeau sur le yeux, fatigué de tant d'ors imaginés et il s'endormit au pied d'un vieux roncier.


pouet pouet pouitpouit dit le micro ondes.
Je viens! J'arrive!
Tant pis si ç'est brulé...

lunes, 26 de julio de 2010

mes petits

sont là.
Ma couette.
Mon tapis de petits.
Si je veux quelque chose de mon armoire je marche sur eux...
J'entends grogner au passage...
Ils m'ont demandé la permission de rester ici pour dormir.
Je rigole.

Ça me gêne un peu mais c'est si bon de les avoir là.
Retrouver ce film avec A. Delon.
Ça parlait de grand ordinateur...?

Il y a des couches dans lesquelles je ne veux pas enfoncer mes pattes.
Des sables trop mouvants.
Je suis un taureau qui aime la gadoue mais avec un sol ferme en dessous. Jusqu'aux chevilles sans plus.
Et ça, c'est ma liberté.
C'est que j'écoute mon coeur quand le choix est trop grave. Je veux dire mon instinct.

Ce rêve...
Ce cadeau de mon inconscient...
Il voyait que je n'en pouvais plus.

Il m'a fait toc...toc trois fois...toc...toc...toc...dans le dos.
Je me suis retournée et je l'ai vu, lui.
Petit, raplot, frisé, des cheveux tout blancs, un regard doux et malicieux.

Il m'adit :
Que veux-tu peindre aujourd'hui?
J'ai répondu :
- une boite aux lettres suspendue à rien, comme ça dans le vide.
Alors, il a levé les bras et dessinait des volutes avec les mains qu'il avait longues et fines, sensibles.
-Mais derrière ta boite aux lettres, il faut un paysage, un fond? du jaune par exemple et du rouge. Et il dessinait de belles courbes dans l'air, au-dessus de sa t^te.

J'ai dit que je voulais faire une boite aux lettres vieille, cabossée, tordue sur le côté droit.
il m'a répondu:
- Et pourquoi pas une neuve, rutilante, ? (j'ai repensé à la peinture de l'autobus, chez Pauline)

Puis je ne sais plus.
Je savais que j'avais beaucoup de désir pour lui.
Ma fille est entrée en demandant le chemin de la colline...?
Alors je suis sortie car j'avais un peu honte qu'elle me voie avec lui si intime et complice ou j'avais l'impression qu'elle me l'enlevait, ... Je ne sais pas.
A travers la vitre , j'ai vu qu'il lui indiquait le chemin , de la main et nous sommes partis, ma fille, un enfant et moi vers une colline qui ressemblait à celle de st Ger.
J'espérais qu'il se retournerait pour me regarder mais il ne l'a pas fait.

J'étais heureuse qu'il m'ait regardée au moment où il m'expliquait comment faire un fond. Je l'ai regardé moi aussi.
Je ne veux pas perdre ce rêve qui m'a fait tant de bien.
C'était un vrai regard, coquin, complice.

Je remercie mon inconscient qui a remis tout ça en ordre!
Il savait que j'étais dans la mouize.

sábado, 10 de julio de 2010


réflexion ce dimanche matin

Dire non quand on n'en peut plus, c'est mal?
Non.
C'est bien.
Parceque si on dit rien et qu'on enferme tout, on se chope une saleté et ça, ça sert à rien.
Y'a assez de saletés autour de nous sans venir en ajouter une.
Des fois , c'est s'éloigner aussi, de ce qui blesse et reblesse et blesse encore.
S'éloigner en disant quand même...je suis là mais je me réserve.
J'ai besoin de soigner mon âme, un temps, un peu.
Parceque mon âme souffre.
Je ne veux plus qu'elle souffre, inutilement.
Je dois réserver mes larmes pour les vrais malheurs qui inmanquablement surgissent dans la vie.
Et continuer ma tâche, le plus noblement possible.

sábado, 3 de julio de 2010

Pour s'amuser

J'ai pensé faire dans ce bureau, une mini expo pour que mes enfants choisissent ce qu'ils aiment.
Je vais m'amuser et voir ce qui serait sympa à montrer et à encadrer.
Je vais en mettre sur tous les murs!
Entre temps je vais ranger, jeter, mettre de l'ordre.
Bonne résolution!
On effeuille l'artichaud.
Quand on a des ratiches toutes neuves, on racle l'intérieur des feuilles et ça laisse deux petits rails , en creux. On les empile sur le bord de l'assiette comme on ferait avec des coquilles de moules.
Des fois, on arrive très haut!

Quand on est plus vieux, plus gourmand, plus impatient, on va direct au coeur.
On retire le foin, on ne garde que cette rosace tendre, vert pâle.
Cuite, elle fond sur la langue.

J'irai aujourd'hui à l'essentiel.
Je laisserai tomber les feuilles, le foin pour aller direct au coeur.

Pauvre coeur d'artichaud que je fais...
Mais l'heure n'est plus à pleurer sur soi.

trouver...


Ouf!
J'avais perdu la clé...
Trouver aujourd'hui, pour les siens, ses amis, ses enfants, une pensée, un poème, un dessin peut-être, pourqu'ils soient contents.
C'est drôle que j'aie retrouvé le chemin de mon Blog grace...au mirador.
Une coïncidence .
Une de plus.

viernes, 11 de junio de 2010

que choisir?

crayon seul
crayon plus une couleur...toujours ce rouge-obsession...

crayon repassé finement nº2 Staed...+ une couleur...

crayon repassé finement nº2 Staed...+ une couleur prédominante et de légères teintes...joues, mains...et gris pâle.
crayon forcé +couleurs comme la nénette

Je crois que je vais élire le 3.


et puis pourquoi vouloir un seul système?

Il peut y avoir de l'encre seulement sans couleur.
ou avec juste la couleur ou les 2,3 importantes.
C'est dur d'être coloriste!

C'est dur de travailler seul. Heureusement que j'ai FIP...

domingo, 6 de junio de 2010

viernes, 9 de abril de 2010

sábado, 20 de marzo de 2010

miércoles, 10 de marzo de 2010

domingo, 28 de febrero de 2010

sábado, 20 de febrero de 2010

jueves, 11 de febrero de 2010

je peux rien faire...

Avoir le sentiment qu'on a fait ce qu'on pouvait, sans plus.
Et aller en avant.
Ne pas pleurer.
Ça sert à rien Ça brouille la vue.
Aller.
Continuer.

miércoles, 10 de febrero de 2010

sábado, 30 de enero de 2010

sábado, 23 de enero de 2010

martes, 19 de enero de 2010

lunes, 18 de enero de 2010

domingo, 17 de enero de 2010

dimanche soir.


Chagall
J uste
O h, juste dire
I ci
E t sans plus...

Sa Joie.
Et qu'on va continuer. :-)


viernes, 15 de enero de 2010

c'était juste...

pour faire comme tout le monde...
Mais j'ai pas grand chose à raconter !!!

miércoles, 13 de enero de 2010

martes, 12 de enero de 2010

ou des émoticones...simplement.

Bin y'en a pas...............
Zut alors!!!!



:-(

domingo, 10 de enero de 2010

autres?

Autres choses que de simples images?
Quand on sait le pouvoir des mots , on apprend à s'en méfier.

viernes, 8 de enero de 2010

jueves, 7 de enero de 2010

viernes, 1 de enero de 2010